… et nan! Pas de recette cette fois-ci. Pour ce qui est de la tartine, je vous renvoie aux conseils maternels publiés l’an dernier. En ces temps festivaliers et caniculaires, l’alternative consiste essentiellement entre melon-jambon et diwch pas toujours bon. C’est con, quand même: j’ai dans mes placards du kinako, du poivre cubèbe, de la farine verte (alors, Cookie?) et tout plein de joyeusetés, mais non, je suis obligée de me fendre d’un banal “Pas le temps. Trop chaud”. Et pourtant, une liste d’idées longue comme le bras…
Pour me faire pardonner, un peu de Tanger…

Et alors que Tanger rimait pour nous avec charme suranné, on s’est pris dans la face, de retour à Avignon, ce que la ville a produit de plus beau depuis le Grand Socco
(et encore c’est que pour la rime). J’ai nommé le Groupe acrobatique de Tanger, heureusement repéré par Zimmermann et de Perrot il y a quelques années, qui a débarqué dans la cour du lycée Saint-Joseph pour Chouf ouchouf, ce qui veut dire en arabe “Regarde, regarde encore”. Franchement, j’aurais bien regardé plus d’une heure et quart cette évocation d’une ville juste entrevue. Ce In (et… ouais!) commençait très bien, après une grosse déception: les Fables qui se mangent, ça m’a vraiment laissée sur ma faim.
Photo Mario del Curto
Bon point par rapport à l’an dernier, pas de starlette capricieuse et dangereuse non plus. L’homme a rencontré Romane Bohringer et déclaré: “Elle est vraiment pas belle”, la Balibar on savait qu’elle aurait aucune prise sur lui, quant à Natalie Dessay, quand elle arrêtera de s’habiller comme une meringue on commencera ptet à la craindre, mais quelque chose nous dit qu’elle mettra aussi longtemps qu’à apprendre à marcher avec des talons.
Cette année, la menace viendrait plutôt de l’homme à côté de qui Fabrice Luchini est tout petit, Laurent Poitrenaux. Roi en exil (et sous-pull) et mage en été, cet homme-là est incroyable. S’il passe près de chez vous, courez.
On aurait d’ailleurs pu citer Cadiot, ou Burger, qui a réussi un truc de fou: faire danser dix mille personnes sur du bon rock le 14 juillet. Gratos. Même pas serrés. De quoi être fier d’être Avignonnais Français (BURGER PRESIDENT!). Mais un peu vieux beaux, les deux potes. Comme celui-là (haha)
Barcelo, trop fada.
Il nous a quand même collé un éléphant en bronze de six tonnes sur la place du Palais, le gars. A Arles, le papier mâché ça leur suffit.
Mais bon, ils ont Mick Jagger aussi…

Entre autres, évidemment…
Bref, vous l’avez compris, les nourritures terrestres, c’était difficile ces dernières semaines. Sans compter les quarante degrés qui ont failli faire fondre mes Patrick Roger…
Ceci dit, d’ici une semaine ils seront tous partis, la mornitude reprend le dessus, on va pouvoir revenir aux choses sérieuses…
* Quand y en a trop aussi, faut l’étaler… non?
Lire la suite sur le blog
Aucun Commentaire, Commentaire ou Rétrolien
Repondre à “La culture, c’est comme la confiture…*”